Réforme de la Dépendance

Nicolas Sarkozy veut "anticiper le choc" provoqué par l'augmentation prévue du nombre de personnes pagées dépendantes.

Nicolas Sarkozy a exprimé, le 6 janvier 2011, devant les partenaires sociaux réunis à l'Elysée sa volonté d'anticiper "le choc" provoqué par l'augmentation prévue du nombre de personnes âgées dépendantes. "La stratégie que je vous propose, c'est que nous anticipions le choc et que nous fassions quelque chose, même si naturellement il y aura des décisions difficiles à prendre", a dit le chef de l'Etat. Le gouvernement a lancé cette semaine les travaux préparatoires de la réforme. Les premières mesures sont prévues dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2012, examinée à l'automne 2011.

"Avec le vieillissement de la population, le nombre de personnes dépendantes devrait augmenter entre 30 et 50% d'ici à 2040", a-t-il dit. "La France n'est pas condamnée à devoir prendre des décisions toujours en catastrophe après les autres alors qu'il est quasiment trop tard", a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs fait la liste de plusieurs enjeux de la réforme. Il faut "garantir à chacun qu'il sera accompagné, protégé et qu'il verra sa dignité respectée jusqu'à la fin de sa vie", a-t-il affirmé.

Nicolas Sarkozy a aussi évoqué la nécessité d'une "couverture équitable du territoire en termes de taux d'équipements, et de conditions de traitements" et celle de "former le personnel nécessaire alors qu'il y a des listes d'attente partout" à l'entrée des établissements d'accueil.

"J'ai souhaité que le nouveau Conseil économique, social et environnemental (CESE) soit saisi de la problématique de la dépendance", a-t-il ajouté, disant qu'il se rendrait "prochainement à l'invitation de son président Jean-Paul Delevoye".

 

Avec l'AFP

 
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